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MA'A* Cultural Innovation Editor  2018  ericdemonagendart@gmail.com

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Il Museo della Follia. De Goya à Maradona ✩ Une proposition de Vittorio Sgarbi ✩ Naples ©
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« ...est la nouvelle destination des découvreurs, défendant le meilleur de
l’art, de l’architecture et des intérieurs pour réinventer votre style de vie contemporaine ».

"...is the new destination of discoverers, defending the best
of art, of architecture and of interior design to reinvent your contemporary lifestyle".


SOMMAIRE I SUMMARY

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  • LES CHAMBRES DU JARDIN ✩ THE GARDEN'S CHAMBERS ✩ Ileana Florescu ✩ IT
  • LUMIÈRES ✩ LIGHTS ✩ Gustav Klimt ✩ Egon Schiele ✩ Collectif Ouchhh ✩ FR
  • SUSPENSIONS ✩ Perry Hoberman ✩ US
  • I WILL KEEP A LIGHT BURNING ✩ Renaud Auguste-Dormeuil ✩ FR
  • IL MUSEO DELLA FOLLIA ✩ Vittorio Sgarbi ✩ IT
  • SERIAL CHARACTERS ✩ The Video Season and Artists' Series ✩ FR
  • Aussi en MAI ✩  Also in MAY


COUPS DE CŒUR

FAVOURITES


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Une carte blanche & quelques adresses pour rendre à César ce qui est à César.
A carte blanche & a few addresses to render unto Caesar
the things that are Caesar's.

Accademia di Francia a Roma ✩ Villa Medici, viale Trinità dei Monti ✩ Rome ©

LES CHAMBRES DU JARDIN
Ileana Florescu 

Les chambres du jardin est une exposition conçue spécifiquement par Ileana Florescu pour la Villa Médicis. Comme une pièce de théâtre, l’exposition met en scène la beauté, la passion pour l’Histoire, la botanique, en tissant un fil subtil entre passé et présent. Un jardin des merveilles, peuplé de statues antiques, coraux et crabes tout juste pêchés, mandragores, étoffes turques, cardons, symboles, souvenirs d’amours et d’intrigues, fleurissent ainsi dans les chambres historiques de la Villa. Pour la première fois dans l’histoire de l’institution, le public sera accompagné dans le parcours d’exposition par une application multimédia.

Ileana Florescu ©

Nature opulente, narration historique et fantaisie, illustres personnages et intrigues de cour. L’exposition d’Ileana Florescu, Les chambres du jardin, programmée du 27 avril au 27 mai 2018 à l’Académie de France à Rome, Villa Médicis, déborde de séduction et de merveilles.
 

→ 27 mai 2018 + info : Villa Médicis

Ileana Florescu ©
 

THE GARDEN'S CHAMBERS
Ileana Florescu 

The Garden's Chambers is an exhibition created by Ileana Florescu specifically for the Villa Medici. Like a play, the exhibition stages beauty, passion for history, botany, weaving a subtle thread between the past and the present. A garden of wonder, populated by antique statues, corals and freshly caught crabs, mandrakes, Turkish fabric, cardoons, symbols, love and intrigue souvenirs, which flourish in the historical chambers of the Villa. For the first time in the establishment's history, the public will be accompanied by a multimedia application in the exhibition tour. 

Ileana Florescu ©

Abundant nature, historical narration and fantasy, famous characters and intrigues of the court; Ileana Florescu's exhibition, The garden's chambers, scheduled for April 27th to May 27th 2018 at the French Academy in Rome, Villa Medici, overflows with seduction and wonder.

→ May 27th 2018 + info : Villa Médicis

Gustav Klimt ✩ Atelier des Lumières © Culturespaces ✩ Nuit de Chine ©

LUMIÈRES
Gustav Klimt & le
collectif Ouchhh

L'Atelier des Lumières propose une expérience sensorielle immersive numérique alternant un programme long, consacré aux grandes figures de l’Histoire de l’art, et un programme court, plus contemporain. Sous le commissariat de Beatrice Avanzi, directrice de la programmation culturelle des expositions de Culturespaces, L’ATELIER DES LUMIÈRES sera inauguré avec un programme long consacré à Gustav Klimt et Egon Schiele. Le visiteur est invité à s'immerger dans l’œuvre de ces figures indissociables de la Sécession viennoise du XIXe siècle. «Grâce à la dématérialisation des oeuvres d’art, l'Atelier des lumières offre au public la possibilité de vivre l’art différemment, en se situant au coeur de l’oeuvre », expliquent Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, réalisateurs chargés d’animer ces œuvres sur toutes les surfaces de l’ATELIER DES LUMIÈRES. Le programme court sera dédié à un autre artiste illustrant la créativité viennoise: Friedensreich Hundertwasser (1928-2000), héritier de la Sécession. Dans une explosion de couleurs, L’ATELIER DES LUMIÈRES entend ainsi créer un pont entre les époques et propose un voyage visuel et musical dans la création passée et présente. Dans l'espace Studio les visiteurs découvriront des talents confirmés ou émergents. Espace dédié à la création contemporaine, il donnera carte blanche à des artistes du numérique capables de créer un univers visuel original. 

 →  11.11.2018 + info : L’ATELIER DES LUMIÈRES

Apparition de la muse Dana Mussa, danseuse, chorégraphe et fondatrice de l'Ethno Ballet © Jordi Lagootte
✩✩✩  Poetic AI © Collectif Ouchhh

LIGHTS
Gustav Klimt & The Ouchhh Collective

The ATELIER DES LUMIÈRES offers a cycle of digital and immersive exhibitions alternating between a long programme, dedicated to the great figures of the history of art, and a short programme which is more contemporary. Curated by Beatrice Avanzi, director of the cultural programme of Culturespaces, the ATELIER DES LUMIÈRES will be launched with a long programme dedicated to Gustav Klimt and Egon Schiele. Visitors are invited to immerse themselves in the works of these indissociable figures of the 19th century Vienna Secession. "Thanks to the dematerialisation of the artworks, the ATELIER DES LUMIÈRES offers the possibilty to experience art differently, in the heart of the work", explain Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto and Massimiliano Siccardi, producers responsible for animating these works on all surfaces of the ATELIER DES LUMIÈRES. The short programme will be dedicated to another artist illustrating Viennese creativity: Friedensreich Hundertwasser (1928-2000), heir to the Secession. In an explosion of colour, the ATELIER DES LUMIÈRES creates a bridge between eras and offers a visual and musical journey in past and present creations. In the studio space, visitors will discover confirmed or emerging talents. Dedicated to contemporary creation, this space will give a carte blanche to digital artists capable of creating an original visual universe. 

 →  11.11.2018 + info : L’ATELIER DES LUMIÈRES

Perry Hoberman ✩ Suspensions ✩ 2018 ✩   New York ©
 

SUSPENSIONS
Perry Hoberman


Dans les Suspensions de Perry Hoberman, des détritus collectés dans une ville abandonnée du désert californien pendent, assemblés par des cordons élastiques, au plafond de Postmasters. Comme un poème affiché sur un réfrigérateur ou un autre objet du quotidien, chaque "suspension" nous entraîne à la frontière de la syntaxe dans son assemblage d'objets de petite et moyenne taille : des jouets aplatis et des canettes rouillées, des engrenages orphelins et des transistors ; des choses brillantes et rondes, déchiquetées ou en plastique. Une portion de la galerie est dédiée à la suspension, à des impressions digitales style parchemin et aux silhouettes des mêmes objets. Des chaînes individuelles ont des titres mordants comme Low Credit Risk et Pinched Nerve Jamboree, et n'ont pas l'air sous l’emprise de la rigueur sculpturale ou taxonomique. Mais la nonchalance devient littéralité obsessionnelle quand le visiteur s'équipe d'un des casques de réalité virtuelle placés autour de l'installation. Chaque suspension a été cartographiée et recréée dans l'espace digital, avec chaque objet individuel, chacun correspondant à la forme, le détail de surface et l'emplacement des objets physiques dans la galerie. Cependant, les différences sont frappantes : avec les casques sensibles au mouvement qui projettent une vue stéréoscopique exactement synchrone à la rotation de la tête, le spectateur remarque d'abord qu'une Suspension digitale à proximité gigote tel un enfant à la vessie pleine, tandis que d'autres se balancent doucement comme des accrochages sous une véranda dans la brise, la gravité naturaliste et le rebond d'élastique ayant été modelés dans les dynamiques virtuelles. Dans le monde réellement concret de la galerie, tout reste convenablement immobile, mais le spectateur est susceptible de retirer le casque à plusieurs reprises pour confirmer ce fait.

Ce n'est que le début de ce "non-voyage vers un Non-lieu" pour utiliser une phrase typiquement ouverte de Robert Smithson. Les idées de ce dernier sur la cartographie 3D, le déplacement, le paysage comme source, l'abstraction neutre de la galerie et bien plus, semblent pertinentes pour les polarités critiques et visionnaires  de la pratique de Hoberman. Avec le casque en place, les murs de la galerie se déplient comme une boîte blanche. Les suspensions pendent maintenant étrangement d'un ciel bleu infini, et un panorama du désert austère, à peine différencié, est disponible quand on pivote la tête. Le sol tombe quand on regarde en bas, puis des piles de pierres flottent sous nos pieds et on a peur d'avancer. On est encerclé par la géométrie projective. Un diaporama stéréoscopique défile au hasard derrière les sculptures digitales confabulatrices qui pendent en arrière-plan. On peut marcher dans le diaporama vers un géant qui traverse le paysage aride et explore les entrailles en décomposition d'habitations préfabriquées bas de gamme… 

 →  Mars 2018 + info : Projet

SUSPENSIONS
Perry Hoberman


In Perry Hoberman’s Suspensions, detritus collected from an abandoned town in the California desert is assembled into bungee-corded chains hung from the Postmasters ceiling. Rather like refrigerator magnet poems, each “suspension” conforms to something bordering on syntax in its assemblage of small to medium sized objects: flattened toys and rusty cans, orphaned gears and transistors; shiny round things; jagged, plastic things. A portion of the gallery is given over to hanging, scroll-like digital prints of the same objects in silhouette. Individual chains have mordant titles like Low Credit Risk and Pinched Nerve Jamboree, and do not seem overly concerned with sculptural or taxonomic rigor. But nonchalance flips to obsessive literality when the visitor puts on one of the virtual reality headsets placed around the installation. Each suspension has been mapped and recreated in digital space, with scores of individual objects, each corresponding in shape, surface detail and location to the physical ones in the gallery. Yet the differences are striking: with the motion-sensitive headsets projecting a stereoscopic view exactly synchronous to the turning of one’s head, the viewer notices first of all that one nearby digital Suspension jiggles like a child needing to pee, while others swing slowly like porch hangings in a breeze, naturalistic gravity and bungee bounce having been modeled into the virtual dynamics. In the really real world of the gallery all remains decorously still, but the viewer is likely to remove the goggles again and again in order confirm the fact.

That is only the beginning, however, of this “non-trip to a Non-site,” to use a typically open-ended phrase of Robert Smithson’s, whose ideas about 3D mapping, displacement, landscape as quarry, the neutral abstraction of the gallery, and much more seem pertinent to both the critical and the visionary polarities of Hoberman’s practice. With goggles back in place, the gallery walls unfold like, well, a white box. The suspensions now hang weirdly from an infinite blue sky, and a stark, barely differentiated desert panorama is available if you spin your view. The ground drops away as you look down, then piles of rock float underfoot and one fears to take a step. Projective geometry hems you in. A stereoscopic slideshow plays haphazardly behind the confabulated digital sculptures hanging in the foreground. You can walk into the slides, towards a recurring giant who traverses the barren landscape and explores the decaying innards of cheap, prefabricated homesteads. The giant is the artist himself, and the strange scale shift, an effect endemic to 3D VR, fixes the viewer, unlike in cinema, at an absolute location, which in this case is the end of Hoberman’s selfie stick.

 →  March 2018 + info : Project

« Guernica », Pablo Picasso © Madrid, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía

I WILL KEEP A LIGHT BURNING
Renaud Auguste-Dormeuil
Nuit européenne des musées

Pour sa performance "I Will Keep A Light Burning" au musée Picasso, l'artiste Renaud Auguste-Dormeuil présente une installation de mille bougies reproduisant le ciel étoilé, tel qu’il l'était la nuit précédant le bombardement de la ville de Guernica. Allumées les unes après les autres au fil de la soirée, les bougies font peu à peu apparaître les étoiles présentes dans le ciel, formant ainsi la carte céleste des constellations. Cette projection dans le passé donne à voir le dernier ciel étoilé qu'auront pu contempler les habitants de Guernica avant le bombardement du 26 avril 1937. En partenariat avec le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, le Musée national Picasso-Paris consacre, à la suite du 80e anniversaire de la création de l’œuvre, une exposition à l’histoire de Guernica, tableau [-homographe] exceptionnel de Pablo Picasso. Le chef-d’œuvre anti-fasciste est conservé de manière permanente à Madrid depuis 1992.

 →  19.05.2018 (18h30 — 22h30) + info : Evènement

I Will Keep A Light Burning. Renaud Auguste-Dormeuil. Beaubourg, 2014 ✩  En la piel del otro. Pilar Albarracin ©

I WILL KEEP A LIGHT BURNING
Renaud Auguste-Dormeuil
European Night of Museums

For his performance "I Will Keep A Light Burning" at the Picasso museum, the artist Renaud Auguste-Dormeuil presents an installation of one thousand candles imitating the starry sky as it was the night before the bombing in Guernica. Lit one after the other during the evening, the candles make stars appear little by little in the sky, forming the celestial map of constellations. This projection into the past shows the last starlit sky contemplated by the inhabitants of Guernica before the bombing on April 26th 1937. After the 80th birthday of the work's creation, the Musée national Picasso-Paris, partnered with the Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, dedicates an exhibition to the history of Guernica with the extraordinary painting of the same name by Pablo Picasso. This anti-fascist masterpiece has been permanently conserved in Madrid since 1992.

 →  19.05.2018 (6.30 — 10.30 pm) + info : Event

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CULTURAMA @ MA'A*
Inauguration


MON AGEND'ART* est la nouvelle destination des découvreurs, défendant le meilleur de l’Art et du Design pour réinventer votre style de vie contemporaine. Développé sous la forme d’un réseau professionnel, MA'A* fournit des outils indispensables pour une mise en relation efficace des Artistes, Galeristes, Critiques, Curateurs, Courtiers, Collectionneurs, Étudiants, Enthousiastes d’Art et davantage. Connectez-vous et découvrez de nouveaux univers culturels, vendez vos créations artistiques, commandez des œuvres singulières. Échangez avec la communauté MA'A*, imaginez d’autres usages et vivez de nouvelles pratiques innovantes, en toute liberté.

 + info : Abonnez-vous sur l'application !

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Vittorio Sgarbi, critique d'art ✩  Room grid. Cesare Inzerillo ✩ 2011 ©

IL MUSEO DELLA FOLLIA,
DE GOYA A MARADONA

Une proposition de Vittorio Sgarbi

L’exposition iti­né­rante “Musée de la folie", de Goya à Bacon (présentée au Musée de Salò) et à Maradona (présentée à la Basilique de Santa Maria Maggiore) — pré­pa­rée par Vittorio Sgarbi, réa­li­sée par Cesare Inze­rillo, Sara Pal­la­vi­cini, Gio­vanni Let­tini et Ste­fano Morelli — se com­pose de plus de 200 œuvres de peintres, pho­to­graphes, sculp­teurs, objets et ins­tal­la­tions mul­ti­mé­dia sur le thème de la folie. 

L'exposition est divisée en plusieurs sections : des peintures et des sculptures des grands maîtres de l'histoire de l'art international (Francisco Goya, Francis Bacon, Adolfo Wildt) et national (Telemaco Signorini, Fausto Pirandello, Antonio Ligabue) dont l'esprit a donné forme à un art hallucinatoire et visionnaire.

✩✩ Cesare Inzerillo ✩✩✩  Gianni Lucchesi ©

"Il s'agit d'un répertoire, sans proclamations, sans affiches, sans plaintes d'hommes et de femmes comme nous, malchanceux, humiliés, isolés. Et toujours vivant dans le désespoir incrédule de leurs regards. Condamné sans culpabilité, inculpé sans crimes pour le seul destin d'être différent, c'est-à-dire des individus. Dans l'histoire de l'art, avant Van Gogh et De Ligabue, nombreux sont les artistes dont l'esprit fut traversé par le trouble, qui s'expriment dans un langage visionnaire et halluciné. Chacun d'eux a une histoire qui dialogue avec un autre monde".

 →  27.05.2018 + info : Expostion
Basilique Santa Maria Maggiore,Naples.

Luca Crocicchi. Portrait d’une petite fille. 2008 ✩✩✩  Francis Bacon. Head. 1992 © 

IL MUSEO DELLA FOLLIA,
DE GOYA A MARADONA

A suggestion from Vittorio Sgarbi

The travelling exhibition "Museum of Madness", from Goya to Bacon (presented at the Salò museum) and to Maradona (presented at the Santa Maria Maggiore basilica) — prepared by Vittorio Sgarbi, produced by Cesare Inze­rillo, Sara Pal­la­vi­cini, Gio­vanni Let­tini and Ste­fano Morelli — is made up of over 200 works by painters, photographers, sculptors, as well as objects and multimedia installations on the theme of madness.

The exhibition is divided in several sections: paintings and sculptures by great masters of the international history of art (Francisco Goya, Francis Bacon, Adolfo Wildt) and national history of art (Telemaco Signorini, Fausto Pirandello, Antonio Ligabue) whose spirits shaped a hallucinatory and visionary art.

Cesare Inzerillo ✩✩✩  Silvestro Lega  ©

"It is a repertoire, without proclamations, posters or complaints from men and women like us, who are unlucky, humiliated and isolated. And still living in the incredulous despair in their eyes. Condemned without being guilty, convicted without crime all for the sake of being different, being individuals. In the history of art, before Van Gogh and De Ligabue, there were many artists whose spirits were troubled, who expressed themselves in a visionary and hallucinatory language. Each one of them has a story which dialogues with another world".

 →  27.05.2018 + info : Exhibition 
Basilica Santa Maria Maggiore, Naples.

Sabina Jacobsson, The Confrontation, 2014 ✩ Tony Regazzoni, Genesis, 2016  ©

SERIAL CHARACTERS
La Saison Vidéo et les séries d’artistes

Créée en 1988, la Saison Video est devenue, en 2011, une plateforme où sont diffusés des programmes en ligne de vidéos et films d’artistes, de mars à décembre, tous les 15 jours. En 2018, avec 5 programmes en ligne (sur 17 au total) et 3 projections/rencontres, un axe Séries d’Artistes est développé. L’intérêt de la Saison Video pour les séries a commencé en 2016 avec la réception de « Pragmatic Chaos », série de Virgile Fraisse qui fut diffusée en ligne en avril 2017. Dès lors, un questionnement s’est posé sur les autres séries d’artistes, et sur les films qui s’y réfèrent, par le biais de citations et de remakes. Du 25 avril au 15 mai, dans le programme SERIAL CHARACTERS, Sabina Jacobsson adapte librement l’un des trois épisodes de la série télévisée « Hotel Room » — "Getting Rid of Robert" (episode 2), — réalisée par David Lynch et Barry Gifford en 1993 ; tandis que Tony Gegazzoni s’attaque, quant à lui, à l’Ancien Testament dans sa version hébraïque (la Torah) pour composer « Genesis », scindé en trois épisodes.

Created in 1988, the Video Season became, in 2011, a platform which broadcasts online programmes for artists' videos and films, every 15 days from March to December. In 2018, with 5 programmes online (out of 17 in total) and 3 projections/meetings, an Artists' Series axis has developed. The Video Season's interest for series began in 2016 with the reception of "Pragmatic Chaos", a series by Virgile Fraisse, which was broadcasted online in April 2017. Ever since, it has triggered questioning in other artists' series and films who refer to it with quotes and remakes. From April 25th to May 15th, in the SERIAL CHARACTERS programme, Sabina Jacobsson freely adapts one of the three episodes of the television series "Hotel Room" — "Getting Rid of Robert" (episode 2), — produced by David Lynch and Barry Gifford in 1993; whereas Tony Regazzoni attacks the Old Testament in its Hebrew version (Torah) so to compose "Genesis", divided in three episodes.  

 →  2018 + info : La Saison Video + Monomotapa, Le Blog des séries d’artistes

En Mai  In May
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06.18 .Invisible Cities. Pierre Jean Giloux. Z projects. Venice ✩✩✩  People I Saw But Never Met. Zadok Ben-David ©
Tatiana Trouvé & Katharina Grosse. Villa Médicis ✩✩✩  Exposition Mathieu Weiler et Clément Thibault. La Ruche ©
Stephane Graf, Eyedentity. Galleria Mucciaccia, Rome ✩✩✩  sculptures en  porcelaine. Simon Holpert ©
Algues textiles. Samuel Tomatis  ✩ ✩ ✩ ✩ Bouteille d'algue. Ari Jónsson ©
Jeune. CACN ✩  Centre d'Art Contemporain de Nîmes ✩  Le Générateur ✩  10 ans d’art et de performances ©
Pompei @ Musée Madre. Naples ✩  David Bowie. NY ©
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